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Blessure

Tu restes comme une blessure en mon cœur, Une larme secrète. Tu restes un mot qui ne sortira pas C’est une arme mortelle. Un baiser volé entre tous une flamme allumait Tu m’avais séduit, ma muse, et moi, je m’étais laissé séduire Une chance que je n’ai su saisir Une muse qui à jamais a filé 25 novembre 2024 – J.P. Timebars

Eaux

Te souviens-tu de moi ? Moi, je me souviens de l’eau… Du ruissellement qui passait sur la peau contact du nouveau né avec sa mère Et qu’y avait-il de plus important ? L’eau du premier silence ou l’être vers lequel d’amour je m’élance ? J’ai choisi ma voie, ce qui fait tout mon malheur… J’ai perdu ma muse que j’ai lâchée Mais l’eau, je ne peux l’oublier N’est elle pas là, tout près prête à me parler ? L’eau ruisselle sur mon corps et m’enivre la voie du Docteur B. Souvenir intarissable de la mère une voie qui vous ramène au port Où irais-je pour retrouver ce souvenir ? Pourquoi l’ai-je oublié ? Il dors près de mon âme… Il ne s’est pas envolé Ne te cache pas, l’Évangile se montre à toi Ne te dérobe pas, à la porte frappe car tout près il se tient Celui qui vient Pourquoi écouté-je ainsi pétrifié ? C’est la musique douce qui me berce Et rien ne puis plus me troubler Le chant d’alouette a résonné Pourquoi...

Parfum des fleurs

  Ton image a envahi mon âme, tel le parfum d’une fleur enivre à en perdre l’esprit Saurai-je jamais s’il est bon penser à toi? Ces fleurs, des plus remarquables entre toutes : amaryllidacées, iridacées, liliacées, Ne sont-elles pas trop unique pour ne m’être pas nuisibles ? Mais ne sont-elles pas les plus belles, pour être attirantes ?   mars 2024 – J.P. Timebars

Réflexion sur Le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry (1)

Poésie, celle qui vaille, La seule qui. poéter en pensant à toi versifier sans rien voir que toi Lorsque, trop brûlé, on est éraflé Et puisque l’on se souvient, de ces quelques mots intrépides : « on ne voit bien qu’avec le cœur. » « la mienne m’embaumait et m’éclairait. Il ne faut jamais écouter les fleurs… J’étais trop jeune pour savoir l’aimer... » « Alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles... » « Quand tu seras consolé… on se console toujours Tu leur répondra : « oui, les étoiles, ça me fait toujours rire. » Question demeure : quelle est donc cette fameuse responsabilité  ? « Je suis responsable de ma rose. » De qui répondrais-je ? « Tu comprends ? C’est trop lourd. Je ne peux pas emmener ce corps-là. C’est trop loin… » Oui, je comprends. J’ai du me délester de bien des pesanteurs pour arriver…   ma...

Petits poèmes (1)

Comment vas-tu, douce Hermine ? Que ma mémoire a sauvée Et que la fraîcheur du soir À ma passion a portée. 28 août 2023 – J.P. Timebars     Leur regard, je ne sais où il va. Leur cœur est rempli d’incertitudes. 6 septembre 2023 – J.P. Timebars   Ma muse Ma muse, ne me quitte pas Solitude effrénée Mon âme repart Seule et désolée Solitude éternelle Infinie de la vie Anxiété pourrie   1er octobre 2023 – J.P. Timebars     Fulgurance 2 Je t’aime À mourir Et d’amour en amour Je parvienne lentement En rupture à donner Pour vous laisser tomber Qui l’accroche pour tout Rarement je haïs de pareils abrutis   17 octobre 2023 – J.P. Timebars

Fulgurance

Fulgurance   Je me reverrai ce génie, ce talent pour mes jours à venir. Oser sauter d’encor plus haut, au talent du premier coup. Et jamais ne vouloir forcer le talent d’aucune nuit. Rien à forcer de quoi es-tu jaloux ? Cette patience ne dévoile que d’autres talents à venir, émergés Loin des idées noires qui latentes toujours reviendront et vous tueront Car Jésus Christ De sa joie sauve. Le cœur d’Hermine en ce temps-là M’attendait « Pourquoi ne me dis-tu pas ce que tu fais ? » Lui dire : « Je suis trop heureux ? » La suite des mots est comme un chemin Pars pour expliquer. Et on trouve Que rien que ce mystère  De révélation En quelques mots de mystère Nous suffit à vivre et nous a ravivés. 17 octobre 2023 – J.P. Timebars