Poésie, celle qui vaille, La seule qui. poéter en pensant à toi versifier sans rien voir que toi Lorsque, trop brûlé, on est éraflé Et puisque l’on se souvient, de ces quelques mots intrépides : « on ne voit bien qu’avec le cœur. » « la mienne m’embaumait et m’éclairait. Il ne faut jamais écouter les fleurs… J’étais trop jeune pour savoir l’aimer... » « Alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles... » « Quand tu seras consolé… on se console toujours Tu leur répondra : « oui, les étoiles, ça me fait toujours rire. » Question demeure : quelle est donc cette fameuse responsabilité ? « Je suis responsable de ma rose. » De qui répondrais-je ? « Tu comprends ? C’est trop lourd. Je ne peux pas emmener ce corps-là. C’est trop loin… » Oui, je comprends. J’ai du me délester de bien des pesanteurs pour arriver… ma...