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Affichage des articles du janvier, 2025

Vérité

Pas une Pas deux entière. Pas seule Pas simple altière Un bien le bien se rattraper Rester vivant.

Blessure

Tu restes comme une blessure en mon cœur, Une larme secrète. Tu restes un mot qui ne sortira pas C’est une arme mortelle. Un baiser volé entre tous une flamme allumait Tu m’avais séduit, ma muse, et moi, je m’étais laissé séduire Une chance que je n’ai su saisir Une muse qui à jamais a filé 25 novembre 2024 – J.P. Timebars

Eaux

Te souviens-tu de moi ? Moi, je me souviens de l’eau… Du ruissellement qui passait sur la peau contact du nouveau né avec sa mère Et qu’y avait-il de plus important ? L’eau du premier silence ou l’être vers lequel d’amour je m’élance ? J’ai choisi ma voie, ce qui fait tout mon malheur… J’ai perdu ma muse que j’ai lâchée Mais l’eau, je ne peux l’oublier N’est elle pas là, tout près prête à me parler ? L’eau ruisselle sur mon corps et m’enivre la voie du Docteur B. Souvenir intarissable de la mère une voie qui vous ramène au port Où irais-je pour retrouver ce souvenir ? Pourquoi l’ai-je oublié ? Il dors près de mon âme… Il ne s’est pas envolé Ne te cache pas, l’Évangile se montre à toi Ne te dérobe pas, à la porte frappe car tout près il se tient Celui qui vient Pourquoi écouté-je ainsi pétrifié ? C’est la musique douce qui me berce Et rien ne puis plus me troubler Le chant d’alouette a résonné Pourquoi...

Parfum des fleurs

  Ton image a envahi mon âme, tel le parfum d’une fleur enivre à en perdre l’esprit Saurai-je jamais s’il est bon penser à toi? Ces fleurs, des plus remarquables entre toutes : amaryllidacées, iridacées, liliacées, Ne sont-elles pas trop unique pour ne m’être pas nuisibles ? Mais ne sont-elles pas les plus belles, pour être attirantes ?   mars 2024 – J.P. Timebars

Réflexion sur Le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry (1)

Poésie, celle qui vaille, La seule qui. poéter en pensant à toi versifier sans rien voir que toi Lorsque, trop brûlé, on est éraflé Et puisque l’on se souvient, de ces quelques mots intrépides : « on ne voit bien qu’avec le cœur. » « la mienne m’embaumait et m’éclairait. Il ne faut jamais écouter les fleurs… J’étais trop jeune pour savoir l’aimer... » « Alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles... » « Quand tu seras consolé… on se console toujours Tu leur répondra : « oui, les étoiles, ça me fait toujours rire. » Question demeure : quelle est donc cette fameuse responsabilité  ? « Je suis responsable de ma rose. » De qui répondrais-je ? « Tu comprends ? C’est trop lourd. Je ne peux pas emmener ce corps-là. C’est trop loin… » Oui, je comprends. J’ai du me délester de bien des pesanteurs pour arriver…   ma...

Petits poèmes (1)

Comment vas-tu, douce Hermine ? Que ma mémoire a sauvée Et que la fraîcheur du soir À ma passion a portée. 28 août 2023 – J.P. Timebars     Leur regard, je ne sais où il va. Leur cœur est rempli d’incertitudes. 6 septembre 2023 – J.P. Timebars   Ma muse Ma muse, ne me quitte pas Solitude effrénée Mon âme repart Seule et désolée Solitude éternelle Infinie de la vie Anxiété pourrie   1er octobre 2023 – J.P. Timebars     Fulgurance 2 Je t’aime À mourir Et d’amour en amour Je parvienne lentement En rupture à donner Pour vous laisser tomber Qui l’accroche pour tout Rarement je haïs de pareils abrutis   17 octobre 2023 – J.P. Timebars

Fulgurance

Fulgurance   Je me reverrai ce génie, ce talent pour mes jours à venir. Oser sauter d’encor plus haut, au talent du premier coup. Et jamais ne vouloir forcer le talent d’aucune nuit. Rien à forcer de quoi es-tu jaloux ? Cette patience ne dévoile que d’autres talents à venir, émergés Loin des idées noires qui latentes toujours reviendront et vous tueront Car Jésus Christ De sa joie sauve. Le cœur d’Hermine en ce temps-là M’attendait « Pourquoi ne me dis-tu pas ce que tu fais ? » Lui dire : « Je suis trop heureux ? » La suite des mots est comme un chemin Pars pour expliquer. Et on trouve Que rien que ce mystère  De révélation En quelques mots de mystère Nous suffit à vivre et nous a ravivés. 17 octobre 2023 – J.P. Timebars  

La poésie n'est pas nécessaire

  La poésie n’est pas nécessaire, Elle ne vient pas lorsque l’on veut. La littérature ? Ce sont les espaces vierges et infinis qui nous restent lorsque les premiers ont été abattus.   mars 2024 – J.P. Timebars

S’il n’y a plus de poésie

S’il n’y a plus de poésie S’il n’y a plus de poésie, c’est que le cœur est mort dans les calculs : ça va, « je suis  tranquille. » Faut-il suivre l’angoisse ? Je ne sais. Quel est alors ce calcul « savoir compter ? » Quand tout va mal, être audacieux… Tout vient du cœur J’ai voulu te retrouver et je t’ai calculée, Ô Hermine. Alors qu’il eut fallu attendre que tu revienne À mon âme. Seul je vais Et m’en vais Et t’oublie Mais il n’est pas En cas de chute De façon Mieux choisie La main ouverte De mendier Ma douce muse Risque à prendre Encore et encore De temps perdu Anxiété folle Et je ne puis pas dire « Je ferai de la poésie Ça va, Je suis tranquille. » Jamais il n’y aura D’être tranquille Le risque est grand De choisir vivre Dieu merci Alors l’audace se révéla ainsi à mon esprit. 8 octobre 2023 – J.P. Timebars  

Souvenir de septembre

  Souvenir de septembre Souvenir de septembre Que mon âme maudite Oubliera sans attendre Et que sa mort soit subite. Quand il était l’heure Encore au temps des grosses chaleurs J’écrivais quelques mots Sans l’ombre d’un défaut. Le souvenir amer Le génie D’où jaillit L’ombre des poètes. Pourquoi cette âme de poète Pour sa qualité dut-elle nécessairement Connaître son tourment ? Pour nous autres maudits Rats puants des taudis La voie ratée un soir Ne saurait s’oublier. Revient-on toujours Vers un regret ?   J.P. Timebars

Parole secrète

  Parole secrète   Il est une parole secrète dans l’univers À l’origine de mon malheur De ton malheur Un jour le courage est défait. Mais il existe encore. Ainsi tu n’as plus peur seul face à la mort. Un jour encore le courage Défait Seul et perdu Encore subsiste.   J.P. Timebars

Que me veut ce Paris de l’amour

  Que me veut ce Paris de l’amour Que me veut ce Paris de l’amour Que m’a offert la vie Au long des soirs d’automne ? Une fois je te vis Étincelante et belle Ce parc que tu traversais Nous aurait du voir nous oser Un regard qui pétille Une attente qui sait Aucune domination Je la rencontrerai bien un jour Celle qui m’attend Rimbaud, Rimbaud, où es-tu ? Laisse-moi ton génie, Que je t’en vole un peu Je ris, Te dépasserais-je Orgueilleux, jeune homme prétentieux Me dit-on, de talent il n’y aura plus. J.P. Timebars

Écoute

  Écoute Écoute le chant des baleines, oublie le chant des sirènes, Écoute l’admirable beauté, Écoute les sons. Écoute la musique Écoute, rien ne te trouble, nul ne te chasse Écoute, rien que pour écouter, Parce qu’il fut ce son, en premier. Voix de la mère Repère inaltéré Un souvenir si enterré souvenir blessant et blessé repère si tôt troublé Voix de l’anxiété. Écoute. Écoute le silence, ces bruits qui viennent, écoute, même l’absence, absence de ceux qui prennent. Écoute même le danger peut-on entendre écouter ? j’ai entendu, et tout ai su. Toujours j’étais là et qu’autre mouvements Joyeux bazar Risque abîmes et hasard. On me l’a dit, mieux, je le savais. Car écoute, je crois qu’au final, ce n’est-ce pas vraiment de ma faute si tout est entendu, c’est brut ou c’est suave. Écoute. Écoute encore Écoute Ce qui précède. J.P. Timebars