Réflexion sur Le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry (1)

Poésie, celle qui vaille,

La seule qui.


poéter en pensant à toi

versifier sans rien voir que toi


Lorsque, trop brûlé, on est éraflé


Et puisque l’on se souvient,

de ces quelques mots intrépides :

« on ne voit bien qu’avec le cœur. »


« la mienne m’embaumait et m’éclairait.

Il ne faut jamais écouter les fleurs…


J’étais trop jeune pour savoir l’aimer... »

« Alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles... »

« Quand tu seras consolé…

on se console toujours

Tu leur répondra :

« oui, les étoiles, ça me fait toujours rire. »


Question demeure : quelle est donc cette fameuse responsabilité ?

« Je suis responsable de ma rose. »

De qui répondrais-je ?

« Tu comprends ? C’est trop lourd. Je ne peux pas emmener ce corps-là. C’est trop loin… »


Oui, je comprends. J’ai du me délester de bien des pesanteurs pour arriver…

 

mars 2024 – J.P. Timebars

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